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Bienvenue sur Virus-BD.net !

Ce site a pour objectif de permettre à ses intervenants, lecteurs avertis, d'exprimer leur avis sur la BD sans préjugés, sans parti pris et dans un esprit indépendant.

Les chroniques seront parfois sévères ou dithyrambiques, mais tenteront toujours d'être constructives. Notre objectif est de livrer nos impressions dans la plus totale franchise, dans un esprit différent des critiques aseptisées que nous lisons trop souvent, quitte à essuyer ensuite les foudres des auteurs.

En tant que passionnés, nous sommes conscients du travail que nécessite la création d'une bande dessinée et nous le respectons, mais nous nous autorisons aussi à ne pas aimer une œuvre quelle qu'elle soit et à le dire. Pour chaque série, vous pourrez d’ailleurs critiquer ou nuancer nos propos sur notre forum.

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  • Dédicace : Nocturnes Rouges T5 de Looky

    Looky, le dessinateur sera en dédicace le Samedi 17 mai

    À la librairie :

    LE SPHINX D’OR

    4, le Mail
    74160 St-Julien-en-Genevois
    France


    >> Le site web de la librairie


    © Soleil Productions 2008 / Nhieu / Looky

     

  • Interview de Frederik Peeters (RG, Koma...)

     Alors que sont republiés au mois de mai 2008 dans le recueil Ruminations divers travaux de Fréderik Peeters et suite à notre chronique du 2ème tome de RG : Bangkok-Belleville aux éditions Gallimard, nous avons décidé de contacter l'auteur pour en savoir un peu plus sur lui, son travail et ses futurs projets, mais aussi pour en apprendre davantage sur Koma, dont le dernier tome devrait sortir dans le courant de l'année.

     1- Que rêviez-vous de faire quand vous étiez petit ?

    Ornithologue.

    2- Vous avez l'art de mettre en scène des personnages marqués par une très forte personnalité graphique et vous semblez très à l'aise pour raconter les histoires. Que vous apporte la collaboration avec d'autres scénaristes ? Réussissez-vous à vous plier de bonne grâce à leurs exigences ou apportez-vous malgré tout votre touche personnelle aux récits que vous mettez en image ?

    Le seul scénariste avec qui j’ai travaillé est Wazem pour Koma. (si l’on excepte Ibn Al Rabin, qui m’a livré Les miettes clés en main, déjà découpé, mais c’est une autre vie…). Avec Wazem, je suis toujours surpris par le contenu de chaque épisode, mais rarement par le ton, la forme. Je veux dire que nous évoluons dans le même registre, nous avons à peu près les mêmes envies d’histoires et de personnages. Et c’est quelqu’un que je connais bien, depuis longtemps. A ce niveau-là, ce n’est même plus une collaboration, c’est une balade à deux, une récréation. Il devient difficile de dire qui apporte la touche la plus personnelle sur cette histoire. Je sais juste qu’il me livre les scénarios écrits, dialogués (c’est ce qui compte le plus, c’est sa voix qui sort de la bouche des personnages), mais c’est moi qui découpe, qui appuie, allonge, accélère, montre, cache, etc… Aucun de nous n’a de réelles exigences, nous cherchons à nous surprendre l’un l’autre.

     

  • Après la série TV, Skyland en BD !

    C'est en juillet prochain que devrait débarquer dans le milieu du 9ème Art, la BD de la célèbre série animée en image de synthèse : Skyland.

    Série dont le premier tome : L'éclat des ténèbres est scénarisé et dessiné par Michele Benevento, Dominique Latil et Oscar Celestini. A l'heure qu'il est, la prépublication est déjà bien avancée dans le Lanfeust Mag.




    © Soleil Productions 2008 / Benevento / Latil / Celestini

     

  • Coupures Irlandaises chez Futuropolis

    L'album de Vincent Bailly et de Kris (Un homme est mort) aux éditions Futuropolis devrait sortir le 15 mai prochain dans toutes les bonnes librairies.

    Lors d’un voyage linguistique en Irlande, deux jeunes bretons découvrent Belfast et le conflit interconfessionnel qui ronge la ville.

    16€ et 80 pages, et encore sur du super bon papier, made in Futuro.


    >> Plus d'info sur le site de futuropolis



    © Futuropolis 2008 Bailly / Kris

     

  • Interview de Romuald Reutimann (Cité14)

    Cité 14, le feuilleton BD à 1€ aux éditions Paquet

    Michel est un éléphant qui arrive par un bateau d'immigrants dans la Cité 14. Son passé semble le tourmenter et il ment sur son identité pour pouvoir entrer dans la ville. Obligé de fuir le centre d'examen des immigrants, il se retrouve pris dans une rixe qui le conduit à faire la connaissance d'un castor reporteur au « Telegraph », un certain Hector Mac Keagh. A peine a-t-il emménagé dans l'immense Tour Bambell qu'il doit faire face à des problèmes de racket. Il fait aussi la rencontre de voisins très intéressants : un extra-terrestre et une délicieuse caniche... Super-Héros, mafieux, tueurs à gage, puissants extra-terrestres, voyante, on croise de tout dans cette cité. Les histoires s'entremêlent, la ville n'est que magouilles et corruption... 

    Il y a quelques semaines sortait le 12eme et dernier tome de la saison 1 de Cité 14 aux éditions Paquet. Suite à la chronique de cet album, et enthousiasmés par la série, nous avons décidé de contacter Romuald Reutimann pour éclaircir quelques points et vous livrer ici sa vision de la série.

    1- Mis à part votre travail sur Valbert, on ne connaît pas grand-chose de votre parcours professionnel, pas même où vous avez appris le dessin. Pouvez-vous nous éclairer ? Comment en êtes-vous arrivé à la BD ?

    J’en ai toujours lu et j’ai toujours beaucoup aimé ça. Petit, comme beaucoup je suppose, j’ai recopié à peu près tout ce qui me tombait sous la main, mais je ne me suis jamais vraiment imaginé comme dessinateur et encore moins comme auteur de BD. D’autant plus que j’ai eu autour de moi des camarades qui, à mes yeux, étaient tellement doués que ça me paraissait assez inaccessible.
    À des moments différents de mon cursus, je me voyais plutôt faire de l’animation, de l’illustration jeunesse ou de l’art et c’est d’ailleurs cette voie que j’ai emprunté en sortant des Beaux-Arts.
    Quand j’y suis rentré, je n’avais aucune intention bien précise quant à ce que je voulais y faire. En fait, je crois que j’en attendais surtout de la liberté. L’accent était mis sur la culture au sens large, on y faisait également beaucoup de modèle vivant, de la perspective, et comme il y avait une vraie exigence dans ces matières j’ai dû comprendre des choses par rapport au dessin à ce moment-là…

     

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