Dessin : Clamp
Couleur : Clamp
Genre(s) : Magie, Jeunesse, Manga
Éditeur : Pika
Nombre de pages : 384
Dépot légal : 01/2009
Sakura Kinomoto ouvre par hasard un livre dans la bibliothèque de son père. De ce livre sort une étrange peluche ailée qui se présente comme le gardien des cartes de Clow, un puissant magicien. Ces cartes renferment de grands pouvoirs magiques, qui pourraient faire de grands dégâts si elles ne sont pas surveillées. Oui mais voilà, les cartes se sont toutes envolées quand Sakura a ouvert le livre. Elle doit maintenant les retrouver avant qu’elles ne s’en prennent aux habitants de la ville. Sakura doit faire face à de nouvelles situations à chaque carte. Aidée par Kérobéro, le gardien des cartes, son amie Tomoyo et Shaolan Li, un descendant de Clow, elle les réunit sans problème. Mais c’est sans compter sur un nouveau personnage qui pourrait bien avoir quelque chose à cacher.
Lire Card Captor Sakura, c’est comme savourer un bonbon doux et sucré. On l’attend avec impatience, on imagine quel goût il aura, et quand on le met en bouche, on en savoure chaque instant. Si vous recherchez un manga à grandes intrigues, ou de la baston, voire quelque chose de fantastique, qu’on se le dise, Sakura n’est pas pour vous. Créé par le studio Clamp à la demande d’un magazine pour un public plus jeune, différent de celui de leurs mangas précédents, assez violents, comme X ou RG Veda, CCS s’adresse avant tout aux enfants et aux nostalgiques de l’animé qui passait il y a quelques années sur M6, notamment à cause de son genre : les magicals girls. On peut définir la magical girl comme une petite fille, liée à un royaume magique d'une manière ou d'une autre, possédant de manière plus ou moins notoire des pouvoirs magiques pour faire le bien dans sa vie quotidienne, et étant éventuellement dotée pour cela d'une baguette et de compagnons magiques. Sakura est d’ailleurs la reine du genre, un classique parmi les classiques, propulsée à ce rang par une importante popularité, tant au Japon qu’en Europe.
Ici, plus que l’histoire, c’est l’édition qui est à prendre en compte, car c’est une réédition. Opéré par Pika, c’est un dépoussiérage complet auquel le manga a droit. Sorti à l’époque de l’animé, il était présenté en sens de lecture français, c’est désormais dans le sens de lecture original que nous pouvons le lire et donc redécouvrir le magnifique graphisme présenté par beaucoup comme le meilleur de Clamp. Autre changement, les onomatopées jusqu’alors inscrites en français ont été retravaillées afin d’être présentées comme dans l’œuvre originale.
Mais la grande nouveauté, c’est le terme de « double » dont cette édition est affublée. Car en effet, pour à peine 10 euros, c’est l’équivalent de deux tomes simples que l’on peut avoir dans une qualité irréprochable. Pika, le spécialiste du papier jauni, nous offre ici un papier blanc, épais et une impression sans défaut. Le meilleur est d’ailleurs la souplesse du manga et la couverture respectant l’originale dont le lecteur peut profiter. On dénotera comme seul mauvais point le choix des couleurs habillant la couverture.
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